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COMMENT FRANCOIS BAYROU SAVAIT DES 2007 QUE LA DETTE EXPLOSERAIT ?
     
comprendre comment les idéologues politiques sont complices de la ruine de la France   

Les débats de société

   

 

En cliquant ici, vous verrez les chiffres du chômage en France comparés avec d'autres pays. Le verdict est sans appel, les courbes du chômage parlent d'elles mêmes. Mais rassurer vous, le gouvernement s'attaque maintenant au coût des pompiers !

Publié dans : Les débats de société - Par Mouvement Democrate Viroflay
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 17:03

Vous connaissez la fable ? celle de la grenouille et du scorpion qui traversent une rivière ? Bon. Vous chercherez sur internet. En tout cas, toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existés ne serait que pure coincidence. Revenons aux primaires socialistes.

Déjà largement abimée, égratignée, bafouée par le règne de Sarkozy, voila maintenant la République attaquée sur son flanc gauche par les élections primaires du Parti Socialiste, devenu pour l’occasion le porte flambeau d’une américanisation rampante de la vie politique française. Un comble.

Il faut dire qu’en proie permanente à une guerre de chefs narcissiques bouffis d’ambitions et un Parti Socialiste au bord de l’implosion fratricide, la gauche PS n’avait plus d’autre choix que de se tourner vers le bon peuple de gauche pour siffler la fin de la récréation. Ce qu’il fera.

Et dans sa grande sagesse, il est plus que sympathique le peuple de gauche. Il joue le jeu des primaires, alors qu’il n’est pas dupe. Il a bien compris que ces élections primaires tiennent plus d’une sélection à la mode de la « Nouvelle Star » que d’un véritable choix politique.

La chanson est la même pour tous les candidats (le projet du PS) et chacun  pousse sa chansonnette devant les caméras avec trémolos et jeux de scène. Le gagnant est désigné par le vote du public, à l’applaudimètre. Au secours !

 Reste à voir jusqu’à quand va opérer le charme du discours de l’union sacrée à gauche. Il faut dire que le hold-up du PS sur les valeurs de gauche fait grincer plus d’un dentier dans le landerneau. Le Front de Gauche ? Il est bien de gauche, non ? Le Parti Communiste ? Il ne s’est pas rallié aux Tea Party du Parti Républicain américain que je sache ! On en reparlera après le 2ième tour du 17 octobre. Le PS se pose en propriétaire du pôle de gauche d’un paysage politique français bipolarisé dont il rêve. Ce n’est pas notre tradition politique.

En attendant, je ne saurais trop attirer l’attention de nos vigilants lecteurs sur la rédaction de la formule d’adhésion aux « valeurs de gauche et de la République, ce projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire» et qu’il faut signer pour être légitimement autorisé à voter.

Bon, la formule ratisse large. Mais tout de même, la distinction des valeurs de gauche, d’une part, et de celles de la République d’autre part, devrait attirer l’attention. Et c’est tout de même très drôle venant de la part d’un PS qui en 14 ans de règne a largement piétiné nombre de principes républicains, à commencer par la laïcité. LE ciment permettant d’assembler toutes les autres briques.

Alors on pourrait être tenté de boire ce bol de soupe claire qu’est la primaire du PS. D’abord car de nos jours il est très imprudent de refuser un repas chaud et gratuit. Ensuite car l’initiative est habilement matinée de modernité. Comme si la primaire du PS permettait enfin à la France de s’élever au rang des grandes démocraties mondiales.

Hou, hou ! François, Martine, il faut atterrir. Les vrais gens ont des vraies questions de fin de mois à résoudre et leurs problèmes n’ont rien à voir avec une panne de caviar ou de champagne ! ça vous intéresse ?

Publié dans : Les débats de société - Par Mouvement Democrate Viroflay
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 10:03

Les propriétés opacifiantes des écrans de fumée médiatiques ont toujours fait fantasmer d’envie les prestidigitateurs du verbe politique. Fukushima, plus personne n’en parle. A-t-on pour autant répondu aux questions posées par cette catastrophe ? Non. A-t-on posé les éléments qui permettront de trancher la question du devenir du nucléaire ? Non plus. Au mieux, nous ont été servies des tonnes de sentiments compassionnels à l’égard des victimes par milliers, montrées errantes dans des décors de fin du monde. Et puis rideau. Plus rien. Tout le monde descend. La suite.

 

A la mémoire de ces japonais de ces japonaises, qui ont tout tenté pour sauver ce qui pouvait l’être, et pour que le sacrifice de leurs vies ne reste pas vain, posons ici et maintenant le sujet de la gestion à long terme des déchets radioactifs ; sujet très peu débattu mais dont l’enjeu dans le temps dépasse de très loin celui de la fin du nucléaire.

 

La question posée est celle des moyens et des contrôles à mettre en œuvre aujourd’hui pour assurer demain la sauvegarde des personnes face au danger dormant que représente la radioactivité des déchets nucléaires.

 

Face aux risques de guerres, cataclysmes, révolutions, actes terroristes, piratages informatiques … nul ne peut garantir aujourd’hui l’existence à long terme d’une organisation – fût-ce-t-elle internationale - qui serait en charge de la gestion des déchets et de la mesure du risque radioactif. Qui se rappellera dans 300 ans où se trouvait Tchernobyl selon les frontières de la Russie de 1999 ? Qui aura encore les cartes montrant les sites d’enfouissement des déchets radioactifs ?

 

Le problème sous-jacent au sujet est celui de la mesure et du contrôle. Aujourd’hui du seul ressort des spécialistes. Il existe pourtant un moyen simple pour garantir la pérennité de l’information : la partager et la rendre accessible afin que chacun en détienne une parcelle.

 

Il pourrait par exemple être décidé que la médecine scolaire ou la médecine du travail effectuent systématiquement des mesures ou dosages radioactifs sur les patients, au même titre que l’examen du thorax avait permis – un temps – d’endiguer la tuberculose.

 

Ainsi, en l’an 2311, alors que le monde aura peut être perdu toute trace des localisations des zones de stockage des déchets radioactifs ; l’examen médical de radioactivité alors entré dans les mœurs permettra de révéler statistiquement l’existence d’une zone à risque oubliée et protéger les populations sans attendre qu’un site pollué soit mis en évidence par le développement en masse de cancers ou de malformations congénitales de nouveaux nés.

 

L’énergie nucléaire a certes permis – dans une certaine mesure – de limiter les rejets atmosphériques carbonés. Mais dorénavant, il faudra apprendre à vivre avec le risque latent des déchets radioactifs, en attendant que la science et la technologie viennent infléchir le sens des choses et soustraire à nouveau l’humanité à son destin.

 

Enfin, si une gestion collective du risque radioactif pouvait être mise en œuvre ; non seulement la question de la pérennité et de la transparence des organismes de contrôle serait un peu moins angoissante. Mais aussi, peut être aurions nous aussi un peu moins à vivre aujourd’hui avec le poids du fardeau de la culpabilité lourde de laisser, demain, des sanctuaires empoissonnés et hostiles à la vie aux générations futures.

 

 

Publié dans : Les débats de société - Par Jean-Michel Issakidis
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 09:07

 

Cela est rarement évoqué, l’immigration est d’abord un drame pour les immigrés. Beaucoup, forcés de partir, sont poussés par la pauvreté et prennent pour argent comptant les propos de ceux qui rentrent en cachant leur misère par des descriptions merveilleuses de leur vie en France.

 

L’intégration réussie supposerait d’abord que le candidat à l’immigration parte de chez lui avec une idée claire de sa propre identité, avant d’accepter, fort de cette certitude, d’abandonner une partie de ce qu’il est, en échange de ce qu’il devra être dans son pays d’accueil. Trois observations rendent impossible cette synthèse idéale. Les immigrés viennent le plus souvent de régions pauvres dont ils sont chassés par la misère ou les guerres ; il paraît bien difficile d’adopter des repaires identitaires précis dans de telles circonstances. D’autre part, dans le monde moderne le modèle de l’identité unique et stable recule au profit d’un faisceau identitaire multi-culturel. Enfin, celui qui quitte sa terre trouve souvent un point de chute dans les familles de son ethnie, poussé par les politiques de peuplement des HLM qui favorisent les regroupements par origine. Si bien que la communauté reste souvent le seul moyen d’insertion du nouvel arrivant.

 

Dès lors, quelle manifestation d’intégration attend-on du nouveau venu ? Qu’il devienne comme les autres ou qu’il apporte sa contribution au faisceau identitaire ? Qui fait le plus obstacle à l’intégration : un petit voyou qui vole une mobylette ou une opinion publique qui rejette comme étranger tout ce qui ne lui ressemble pas ? Trente mille Japonais vivent de manière permanente en France ainsi que cent mille Nord-Américains. Leur demande-t-on de s’intégrer ? Evidemment non. Pourtant, beaucoup d’entre eux ne parlent pas le français, pratiquent une autre religion, écoutent une musique différente et mangent d’autres nourritures.

 

Le fond de la question de l’intégration part donc bien d’une dissymétrie des cultures entre pays pauvres et pays riches. Les pays riches sont sensés ne pas poser de difficulté d’intégration. Les pays pauvres, quel que soient l’ancienneté et la grandeur de leur culture, oui.

 

En France, la politique et le droit ignorent en principe toute appartenance ethnique. L’intégration est un processus que l’on fait vivre à ceux qui arrivent parce qu’il a été suivi par ceux qui ont précédé, c’est une démarche qui évolue à chaque génération et qui commence par des relations de bon voisinage, par l’intégration à une communauté de proximité.

 

Ce qui est demandé aux immigrés, c’est d’accepter les devoirs et les droits inscrits dans les lois. Pas nécessairement l’ensemble des comportements, valeurs culturelles, esthétiques, morales, ou mœurs, à partir du moment où les leurs ne sont pas, individuellement, contraires aux lois. On parle donc bien là d’intégration politique, c'est-à-dire l’acceptation des lois voulues par les Français comme condition première de l’intégration.

 

Au-delà, l’immigration inquiète car, dans la vie de tous les jours, elle pose concrètement la question de la cohabitation avec d’autres personnes qui n’ont pas les mêmes habitudes de vie, au sens large. L’inquiétude véhiculée par les fantasmes d’envahissement porte sur la question de l’appartenance à un même groupe, à une même Nation. Etre Français par le droit du sol serait alors plus exigeant, moins immédiatement acceptable, que d’être Français par la seule filiation ? Etre Français c’est porter la volonté de vivre ensemble, reliés par quelques grands principes émancipateurs. C’est un concept abstrait qui, confronté au quotidien à des comportements ou à des habitudes qui dérangent, n’a rien d’immédiat et d’évident.

 

Contrairement à beaucoup d’idées reçues, la majorité des immigrés présents en France depuis plusieurs années se considèrent comme des Français. Ils sont d’ailleurs souvent désignés comme tel par les nouveaux arrivants, même si souvent ils n’ont aucune chance d’être naturalisés, ni par l’administration et souvent moins encore par le reste de la population française.

 

En supprimant toute possibilité de régularisation après dix ans de présence sur le territoire, les lois Sarkozy - Ministre de l'Intérieur et Président de la République - ont carbonisé le légitime espoir des émigrés d’être intégrés un jour de plain-pied dans la société française. Ces lois électoralistes sans courage, faites pour séduire les électeurs du FN, ont crée une désespérance fatale à la relation sociale là où il aurait été essentiel pour l’avenir du pays que domine l’espoir d’une intégration réussie.

 

Les fondamentalistes de tout poil l’on bien compris, et c’est sur ce terreau hostile à l’intégration qu’ils cultivent la mauvaise herbe du repli identitaire ou de l’archaïsme en fustigeant la culture occidentale, ses musiques, ses structures familiales, ses modes alimentaires, culturels et vestimentaires … en définitive, toute capacité à assimiler les différences.

 

La culture appartient à celui qui la défend - André Malraux.

Publié dans : Les débats de société - Par Mouvement Démocrate - Ch. N.
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 09:43

Au moment où, une fois encore, la loi de 1905 est à nouveau attaquée, l’histoire nous rappelle un passé dont notre présent a besoin pour prévoir son futur. Sans plus de commentaire, retour sur la vie tumultueuse de cette centenaire qu’est la loi de 1905 et rappel des circonstances historiques où elle fut mise à bas par le régime de collaboration de Vichy, puis heureusement rétablie par le général De Gaulle après la libération. A valeur de leçon pour ceux qui pensent que le débat actuel est dénué d’arrières pensées et que masque un faux débat de prétendu besoin de moderniser la loi de 1905.

Journal officiel du 2 janvier 1943

« LOI n° 1114 du 25 décembre 1942 portant modification de la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des églises et de l’Etat

Nous, Maréchal de France, Chef de l’Etat français,
Après avis du conseil d’Etat,
Le conseil des ministres entendu,

Décrétons :

Art. 1er – L’article 19 (paragraphe 4) de la loi du 9 décembre 1905 est complétée par la disposition suivante :
« Les associations cultuelles pourront recevoir, dans les conditions déterminées par les articles 5, 7 et 8 de la loi des 4 février 1901 – 18 juillet 1941, relative à la tutelle administrative en matière de dons et legs, les libéralités testamentaires et entre vifs destinées à l’accomplissement de leur objet ou grévées de charges pieuses ou cultuelles »

Art. 2 – L’article 19 (paragraphe 6) de la loi du 9 décembre 1905 est modifié ainsi qu’il suit :
«  Elles ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’Etat, des départements et des communes. Ne sont pas considérées comme subventions les sommes allouées pour réparation aux édifices affectés au culte public qu’ils soient ou non classés monuments historiques ».

Art. 3 – Le présent décret sera publié au Journal officiel de l’Etat français et exécuté comme loi de l’Etat.

Fait à Vichy, le 25 décembre 1942
PH. PETAIN
Par le Maréchal de France, chef de l’Etat français
Le chef du gouvernement, ministre secrétaire d’Etat à l’intérieur
PIERRE LAVAL
Le grade des sceaux, ministre secrétaire d’Etat à la justice
JOSEPH BARTHELEMY
Le ministre secrétaire d’Eat à l’économie nationale et aux finances
PIERRE CATHALA »

Publié dans : Les débats de société - Par Viroflaysien
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Samedi 2 avril 2011 6 02 /04 /Avr /2011 15:40

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