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COMMENT FRANCOIS BAYROU SAVAIT DES 2007 QUE LA DETTE EXPLOSERAIT ?
     
comprendre comment les idéologues politiques sont complices de la ruine de la France   

Au moment où nos gouvernants cherchent à décérébrer les Français en gommant l'histoire et la géogaphie de l'enseignement scientifique. Pour tous ceux pour qui l'enseignement et l'école représentent quelque chose de précieux et d'essentiel pour l'émancipation de l'Homme. Un cri magnifique, chargé d'émotion. Repris de l'auteur David Barbaud le 18 janvier 2010


"Enseigner n’est plus une vocation depuis bien longtemps, c’est aujourd’hui une course d’obstacles et souvent une épreuve qu’on ne pourrait souhaiter à son pire ennemi.

Ce vendredi, on m’a proposé une interview sur France 2, dans le sujet sur la violence en milieu scolaire dans le cadre de la commission à laquelle je participe. Je n’ai pas souhaité intervenir car je considérais que le collège Victor-Hugo de Gisors n’était pas, loin sans faut, l’exemple le plus criant. J’aurais peut être dû.

Car la violence, ce n’est pas forcément un coup de couteau ou un revolver sorti d’une poche. La violence c’est aussi un quotidien, une ambiance, sournoise et veule.

Pas un jour sans voir des élèves se bousculer, s’insulter, se battre physiquement dans la cour bien sûr, mais aussi dans les couloirs aux interclasses. Pas un jour sans rapport de force entre « caïds » et surveillants pour faire évacuer des lieux « d’occupation stratégique » dans lesquels la domination du jeune chef de tribu ou de l’amazone inculte s’exerce avec une violence inouïe bien que souvent silencieuse.

Pas un jour sans qu’un graffiti insulte tel ou telle professeur. Pas un jour sans que certains élèves, du haut de leur glorieuse impunité de fait grimacent, ricanent, vous narguent et se jouent de toutes les règles qui de toute façon ne sont appliquées que dans un sens, en défaveur des faibles (les professeurs, privés d’autorité factuelle, les bons élèves, terrorisés par la doxa médiocratique, les élèves à lunettes, les élèves différents, les élèves sincèrement désireux de s’en sortir et dont les familles croient encore dans la chimère républicaine).

Pas un jour où il ne faut se battre pour obliger ces pauvres hères d’une société perdue à enlever leurs manteaux et se tenir correctement.

Pas un jour sans qu’une administration complice d’un système moribond ne s’extasie devant la vitalité-de-cette jeunesse-si-diverse et élève le laxisme au rang de grand art. Pas un jour sans se rendre compte à quel point le collège unique est plus qu’une faute, un véritable crime dont les coupables devront un jour rendre des comptes. Partir, tout de suite ? Démissionner ? Tourner le dos avec mépris ? Pas encore, pas tout de suite. Ce qui me fait rester encore un peu ?

Quelques miracles quotidiens :

Pas un jour sans que dans le regard de certains on ne sente les lumières de l’entendement. Pas un jour sans qu’un « Bonjour Monsieur » nous rappelle qu’il y a des élèves gentils, respectueux, polis et sincères.

Pas un jour sans qu’un rire complice et sain ponctue telle saillie ou telle anecdote.

Pas un jour sans lire la fierté et le bonheur d’un enfant qui obtient le premier « 20/20 » de sa jeune vie.

Pas un jour sans avoir l’impression que pour certains la trace du savoir se maintiendra de façon indélébile.

Pas un jour sans qu’en salle des professeurs on ne s’étonne dans le bon sens d’une remarque ou d’une copie prometteuse. Profitez en braves gens, ces miracles ne dureront plus très longtemps.

Ce dualisme schizophrène est l’essence même de notre métier. Je quitte une classe infecte, remplie de sauvageons perdus à jamais pour retrouver après une classe d’élèves d’une exquise urbanité, et remplis du désir d’apprendre.

Je le dis tout haut, les professeurs sont les derniers héros d’une mythologie qui s’effondre avec fracas dans les sables mouvants de la démagogie « citoyenne » et de la lâcheté communautaire."


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Publié dans : Beaux textes - Par Mouvement Democrate Viroflay
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 09:36
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