Début mars, lors d’une réunion européenne des ministres de l’environnement, 22 des 27 Etats de l’Union européenne ont refusé d’avaliser la recommandation de la Commission européenne de lever
l’interdiction de la culture du maïs génétiquement modifié de la firme Monsanto (MON 810).
Depuis plus de dix ans, cette interdiction résulte de l’application de la « clause de sauvegarde » demandée par l’Autriche, la Hongrie, la Grèce et la France.
Le vote est survenu alors que l’exécutif européen s’apprêtait à recommander une levée de cette « clause de sauvegarde » sur le MON 810, soutenu en cela par le Royaume-Uni, les Pays-Bas,
la Suède, la Finlande et l’Estonie.
A quelques mois des élections européennes, les OGM se transforment en « patate chaude » pour José Manuel Barroso. Le président de la Commission européenne avait passé outre les objections fortes
de son commissaire à l’environnement, Stavros Dimas, afin de tenter de relancer la culture du MON 810 dans les Etats qui l’interdisent.
Car la question de l’interdiction des OGM sur le continent Européen représente un sujet de contentieux avec les Etats-Unis, faut-il éviter de fâcher les Etats-Unis sur les OGM quitte à risquer
sur le long terme la santé de millions d’Européens ?
Publié dans : L'Europe et vous
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Par MouvementDemocrateViroflay
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Samedi 28 mars 2009
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