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COMMENT FRANCOIS BAYROU SAVAIT DES 2007 QUE LA DETTE EXPLOSERAIT ?
     
comprendre comment les idéologues politiques sont complices de la ruine de la France   

Prises de position

En décembre dernier, pendant plus de 15 jours, du fait des grèves dans le RER A puis le RER B, le trafic a été fortement perturbé aux heures de pointe et nul en journée.


Et le service minimum dans tout ça ? On ne va pas encore nous raconter que c’est à cause de la crise financière ou du réchauffement climatique ?


Le secrétaire général de l’Elysée lui même, Claude Guéant, l’a reconnu le mardi 15 décembre 2009 : l’application de la loi sur le service minimum n’est pas « satisfaisante ». Une manière gentille d’avouer que ça ne marche pas.


De son côté, à la radio, Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la région Ile-de-France, estimait quant à lui que la RATP avait les moyens de satisfaire les revendications des syndicats  : « Nous versons à la RATP chaque année une subvention de 3 milliards d’euros pour faire fonctionner l’ensemble du réseau de la RATP. Je pense qu’ils ont les moyens ». L’autre façon de résoudre les problèmes en ramenant tout à une question d’argent. En l’occurrence celui de nos impôts.


Franchement, il y a de quoi être exaspérés. La culture du résultat, ça n’est pas que pour les autres. Les promesses électorales,on les tient ou on démissionne.


Articles sur le sujet ...



Bulletin de rentrée du gouvernement : agité et brouillon. Des résultats en trompe l'oeil !


Du clientélisme politique détestable !


Grand emprunt d’état, sortie de crise et enfumage médiatique


Esprit de la croissance … es tu là ?


Déficits budgétaires de la France, l’indisgestion de dette d’état !

Publié dans : Prises de position - Par En colère
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 14:58

Décidément, il y a des partis politiques qui sont faits uniquement pour gagner des élections mais sont incapables de gouverner sérieusement et encore moins d’influencer les autres puissances sur des thèmes importants.


Il faut dire qu’à Copenhague, il aurait fallu autre chose que les discours d’Henri Guaino pour convaincre 192 pays d’emboiter le pas des gouvernements européens, entraînés par Nicolas Sarkozy et des militants écologistes, pour qu’ils prennent des décisions « contraignantes » afin de réduire leurs émissions de CO2. Il n’en a rien été.


Autopsie des engagements manqués :


Les pays (pudiquement appelés) en voie de développement ont fait reconnaître dans l’Accord de Copenhague que « le développement économique et l’éradication de la pauvreté » sont pour eux « prioritaires ». En conséquence ils ne pouvaient s’engager à la moindre réduction de leurs émissions.


La Chine voulait continuer à exploiter la naïveté des Européens en s’assurant une source de revenus très importante : la vente de « certificats de réduction d’émissions ». Par exemple, en construisant un champ d’éoliennes censé remplacer la construction d’une centrale électrique au charbon, la Chine peut actuellement émettre un certificat de réduction de X tonnes de CO2 et le vendre à une entreprise européenne après l’avoir fait approuver, sans contrôle sur place, par une agence de l’ONU. Les Américains insistaient pour que des contrôles sérieux vérifient ces prétendues réductions, mais la Chine a refusé. Elle pourra donc continuer à émettre ses certificats sans contrôle.


Les Américains voulaient verser le moins possible d’argent aux pays en voie de développement, notamment en Afrique, arguant de ce que la priorité devrait y être la lutte contre la corruption. Ils ont donc limité leur contribution à 12%de « l’engagement collectif » de 30 milliards de $ sur les trois années 2010-2012. Les Européens et les Japonais assureront l’essentiel de ces subventions.


Les autres engagements de l’Accord de Copenhague sont symboliques. Que signifie un engagement de réduction d’émissions pour l’année 2050, dans plus de 40 ans ? Que signifie un engagement de limitation à 2° de l’augmentation de la température moyenne de l’atmosphère ? Tout cela ne signifie rien. Si ce n’est uniquement qu’il fallait 2 ou 3 grelots à agiter pour permettre aux « communiquants » de communiquer. Pour des résultats, vous repasserez.


Le plus attristant est de savoir qu’en matière d’environnement, notre Président est conseillé par le sémillant Nicolas Hulot et, en donnant satisfaction à ce dernier il espère rallier à lui quelques dizaines de milliers de voix aux élections régionales, simplement en semant la zizanie entre les Socialistes et les Verts. Cet avantage politique lui paraît déterminant mais l’on comprend mieux alors pourquoi, avec un tel objectif, les 192 autres pays sont restés insensibles à ses arguments. Sans doute étaient ils peu convaincants.


En attendant, quand Nicolas Sarkozy aura sifflé la fin de récréation au Conseil Constitutionnel, et faute de décisions sérieuses à Copenhague, les Français paieront tout de même la facture de la deuxième TIPP, plus connue sous le sobriquet de « taxe carbone ».


Au fait, ils sont où les Députés Européens d’Europe Ecologie ? Aux prochaines élections, on ne m’aura pas une deuxième fois.


Articles sur le sujet ...


Economie d’énergie, empreinte carbone et réchauffement climatique : les ampoules à filament, c’est (presque) fini !


Ecologie, environnement et éco-citoyenneté : Mr Hulot n’est plus en vacances !


Cap21: bureau politique du 27 août 2009


Du développement durable, de l’urbanisme, du Grand Paris, de l’OIN et du reste ...


OGM et cultures transgéniques : L’Europe nous protège


Quels liens existent entre le Mouvement Démocrate et CAP21 ?

Publié dans : Prises de position - Par Mouvement Democrate Viroflay
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 14:10

A quelques semaines de la parution du célèbre “classement de Shanghaï” des universités - qui, comme chaque année fera la une des gazettes, avec son cortège de commentaires éclairés de nos éditorialistes vedettes sur le déclin de notre système de recherche et d’enseignement supérieur - L’institut SCIMAGO publie un classement intéressant.


Il compare, sur la base d’indices bibliométriques, les quelques 2000 institutions ayant effectué plus de 100 publications indexées par la base de données 2007 de l’éditeur scientifique Elsevier. Ce classement SCIMAGO regroupe des organismes de recherche comme le CNRS, des universités, de gros laboratoires et des instituts privés.


Au classement SCIMAGO le CNRS est en première place mondiale, l’INSERM est 10eme, le CEA 54eme et l’université Pierre et Marie Curie 76eme, devant beaucoup d’universités américaines très prestigieuses.


Dans cette compétition ouverte, nos chercheurs, réputés “bien chauffés”, qui ont “vu de la lumière” en passant par là - à en croire les allusions de Valérie Pécresse, la « Ministre » de la Recherche de Nicolas Sarkozy - laissent très loin derrière les instituts privés qui devraient être notre idéal, puisque la première entreprise privée, IBM, se classe 375eme.


Depuis l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy, il est assez rare que la France se classe première en quoi que ce soit de positif, et l’on peut s’étonner que les habituelles trompettes d’auto-satisfaction de l’Elysée et de la direction du CNRS n’aient pas sonné pour saluer cette distinction. Quant à Valérie Pécresse, la « Ministre » de Nicolas Sarkozy, elle est vraisemblablement plus obnubilée par sa candidature aux élections régionales d’Ile-De-France que de l’avenir de la recherche française à laquelle l’on doit pourtant encore les fleurons de l’industrie et la place de la France dans le monde.


N’importe quelle institution recevant une telle distinction en aurait au moins fait la une de son site web. Mais non. Au CNRS, tout se passe comme si “l’excellence” du travail de 11700 chercheurs et 14400 techniciens et administratifs, fonctionnaires, sous-payés et déconsidérés par « nos gouvernants » actuels, comptait moins qu’une médaille olympique en canoë-kayak. Parions en revanche que les non-médailles du classement de Shanghaï seront largement relayées d’ici quelques jours. Vous comprenez, il faut bien manipuler l’opinion afin de faire lui faire avaler n’importe quoi.


Donc, avant d’être à nouveau victimes de la désinformation d’Etat, consultez les statistiques proposées par SCIMAGO sur le site http://www.scimagojr.com/ Vous y apprendrez qu’en 2007, la France se classe 6eme au nombre de publications. Qu’elle a peut être moins de publications que la Chine et le Japon mais qu’elles sont plus citées, signe que la course à la publication a moins touché notre pays que d’autres, rentrés plus tôt dans des logiques managériales de gestion de la recherche.


En affinant votre recherche sur le site, discipline par discipline, vous observerez que nous nous classons toujours entre la 6eme et la 4eme place pour tous les critères et toutes les disciplines, à l’exception des mathématiques qui font mieux et de l’économie/finance qui fait moins bien.


Enfin, en pondérant ces résultats par les budgets investis par les différents pays dans la recherche. La France, avec la 18eme place pour l’effort recherche, y gagnerait sans doute la palme du nombre de citations par euro investi. Si tel est le but, le gouvernement actuel, avec ses restrictions budgétaires plus ou moins habilement maquillées en augmentations, nous y aide chaque jour.


Voila, à laisser faire sans agir, quand la France ne sera plus que le « wagon restaurant » du train de l’économie mondiale, où viennent diner et boire les touristes étrangers, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.

Publié dans : Prises de position - Par En colère !
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 21:49

PARIS, 10 novembre 2009 (AFP) - Pierre Le Guerinel, porte-parole de l'Union régionale du Modem Ile-de-France, a appelé mardi la RATP à "améliorer ses procédures de concertation et de négociation internes" pour que "la grève soit bien un recours ultime".


Le trafic du RER B a été perturbé mardi pour la deuxième journée consécutive par une grève des conducteurs RATP et SNCF, tandis que les très fortes perturbations de lundi sur les lignes A et B ont provoqué à droite des critiques sur les limites du service dit minimum.


"De fait, contrairement au discours quelque peu provocateur du président de la République, il y a encore des grèves qui se voient et qui pénalisent les Franciliens", écrit le conseiller régional MoDem dans un communiqué. "Soyons lucides : le service minimum est tout simplement inapplicable quand une très grande majorité des personnels se met en grève. Il faut en tirer les conséquences", dit-il.

 

 

L'élu francilien appelle en conséquence la RATP "à améliorer ses procédures de concertation et de négociation internes". "A l'esprit de réquisition introduit par la loi doit succéder un véritable esprit de négociation pour que la grève soit bien un recours ultime", a-t-il conclu.

Publié dans : Prises de position - Par Pierre Le Guerinel
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 08:00

Le 12 mai 2009, le parlement a définitivement voté une loi dite « de simplification et de clarification du droit et d’allègement des procédures », qui compte… 140 articles modifiant le Code pénal, le Code de procédure pénale, le Code civil, le Code de l’organisation judiciaire, le Code de l’environnement, le Code rural, le Code de l’urbanisme, le Code électoral…


C’est hier que la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a révélé, après l’avoir découvert dans une revue juridique, que ce texte avait supprimé la possibilité offerte aux tribunaux d’ordonner la dissolution des personnes morales condamnées pour escroquerie, notamment les sectes.


Fort opportunément, cette suppression est intervenue à la veille d’un procès pour escroquerie en bande organisée visant l’Eglise de Scientologie, de sorte que les réquisitions de dissolution prises par le parquet dans ce dossier apparaissent désormais inopérantes…


Face au tollé suscité par cette affaire, le ministère de la Justice tente de se défendre en plaidant l’inattention et « l’erreur matérielle ».


Pourtant, les services du gouvernement ont eu moult occasions de se pencher sur ce texte, du dépôt de la proposition de loi du député UMP Jean-Luc Warsmann le 22 juillet 2008 aux multiples examens de celle-ci en commissions des lois et en séances publiques jusqu’en avril 2009.


Quant à la thèse du vice technique, elle est sérieusement sujette à caution au regard des déclarations conjointes de Jean-Luc Warsmann et du président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer. En effet, ces deux parlementaires revendiquent la suppression de cette peine complémentaire au nom de la « simplification du droit », Jean-Luc Warsmann allant jusqu’à affirmer faussement que la peine de dissolution ferait double emploi avec l’interdiction d’exercer certaines activités…


Surtout, force est de constater que la complexité du parcours législatif de cette disposition a permis de la faire adopter sans débat.


En plus d’être intégrée dans un texte fourre-tout et illisible (ce qui est un peu dommage pour une loi censée simplifier le droit…), cette dépénalisation a été rédigée et présentée de manière à la rendre totalement invisible aux personnes non informées.


En effet, c’est l’article 44 33° du texte initial qui prévoit : « les 4 premiers alinéas de l’article 313-9 sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé : « les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, des infractions définies aux articles 313-1 à 313-3 et à l’article 313-6-1 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131-38, les peines prévues par les 2° à 9° de l’article 131-39 » ».


Si on ajoute que durant son parcours législatif, cette disposition a fait l’objet de 3 numérotations différentes (article 44 puis 58 et enfin 124 de la loi), on comprend comment elle a pu être votée en catimini.


Normalement, le rapport d’Etienne Blanc, député UMP chargé de détailler les mesures présentées dans le projet de texte, aurait dû permettre d’alerter sur cette disposition scandaleuse, mais il concoure en réalité à la dissimuler. En effet, évoquant la nécessaire adaptation du Code pénal, ce document se contente d’indiquer : « ces dispositions doivent être adaptées pour remplacer l’expression « Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables de l’infraction de … et encourent les peines suivantes : 1° l’amende selon les modalités prévues par l’article 131-38 du code pénal ; 2° les peines complémentaires prévues par les x° et y° de l’article 131-39 du code pénal » par l’expression « Les personnes morales déclarées pénalement responsables de l’infraction de … encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131-38 du code pénal, les peines complémentaires prévues par les x° et y° de l’article 131-39 du code pénal ».


Ainsi, il était impossible, même pour un lecteur attentif, d’en déduire que l’alinéa de l’article 131-39 prévoyant la dissolution des personnes morales était supprimé, tant le X et le Y restent forcément abstraits…


Face à ce constat d’un processus parlementaire opportunément opacifié, le Syndicat de la magistrature s’interroge sur les motivations de la majorité.


S’agit-il de la poursuite du processus de dépénalisation rampante du droit des affaires ou est-ce le symptôme d’un lobbying efficace de la Scientologie ?


On se souvient notamment qu’Emmanuelle Mignon, ancienne directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, déclarait en février 2008 : « Les sectes sont un non-problème » en France, « la liste établie en 1995 est scandaleuse » et « on peut s’interroger » sur la menace représentée par la Scientologie.


Les questions soulevées par cette affaire ne peuvent rester sans réponse. Le Syndicat de la magistrature demande l’ouverture d’une enquête parlementaire pour que les conditions dans lesquelles cette disposition a pu passer inaperçue soient établies.


Au-delà, il dénonce l’absence de véritable contrôle démocratique et citoyen sur le fonctionnement des institutions républicaines.



Source : Syndicat de la magistrature

Publié dans : Prises de position - Par Mouvement Democrate Viroflay
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 10:26

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         Jean-Michel Issakidis
       Délégué MoDem Viroflay
 


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